Formation atypique, Sayag Jazz Machine dévoile avec toujours plus de créativité depuis 7 ans, une jungle jazz aux influences multiples et imagées.
Aujourd’hui, avec ce 3ème album No me digas, le groupe affirme son originalité et pousse le curseur electro, break et hip hop au maximum , offrant un véritable ovni d'énergie cinétique.
C'est sur scène, que Sayag développe tout son talent, avec un concept vidéo qui prend une place aussi importante que la musique. L'univers visuel dans lequel Sayag emporte le public est unique en son genre : ludique, poétique, et totalement décallé.
Sur la route, le groupe ne se contente plus des plus prestigieux festivals français (Printemps de Bourges, Ososphère, Chorus des Hauts-de-Seine, Francofolies de la Rochelle, Marsatac...) : Sayag s'est aussi produit en Grande-Bretagne, Allemagne, Belgique, Suisse, Hongrie, Serbie, République Tchèque, Pologne et au Mexique.
Sur scène, et pour ce nouvel album No me digas, Sayag fait son cinéma et propose sur fond de fiction cyberpunk absurde "à la Terry Gilliam" d'ouvrir les portes d'un laboratoire visuel et sonore énigmatique, et de plonger au coeur du sommeil paradoxal. Cette introspection va laisser échapper des émotions des plus intimes et des plus profondes, provoquant, avec délice, l'aventureuse exploration des turpitudes que recèle le rapport homme / machine... situations psychotiques, cauchemardesques, oniriques et... déjantées.
Sayag Jazz Machine développe, dans ce spectacle tout à fait original, un concept où lumières, projections vidéos et musiciens jouent, s'emportent et se déchainent,
en total alchimie, dans une électro-symphonie multimédia.