Mademoiselle K livre des textes à la fois fragiles et insolents sur une musique très fraîche, oscillant entre chanson et pop mélodieuse. Accompagnée de sa guitare, elle s'entoure déjà sur scène de musiciens d'expérience en présence de Frédéric Boubet, alias "Professeur Boubou" à la batterie, et Nicolas Lefort, dit "El Chibrito", à la basse.
Le K de Katerine est singulier, mademoiselle est plurielle. Il y a en elle un quelque chose d’à la fois éternellement enfantin et terriblement femme. Evidente et étrange, limpide et complexe, dans l’aisance et l’introversion. Voici venue l’oxymore du rock. Elle est claire-obscure quand elle fait sourire en nous serrant la gorge. Elle est tendre-révoltée quand ses guitares vont en ballade déchaînée. Elle est l’intime-distante quand elle bouscule avec l’air de ne pas y toucher. Elle ose interpeller, regarder dans les yeux, s’en foutre sans concession, s'inquiéter avec perfectionnisme.